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  • Photo du rédacteurEmmanuel ROUSSEL

Sainte Rita, dernier espoir des causes perdues

Dernière mise à jour : 21 mars



Combien de neuvaines ai-je faites à la grande sainte des causes impossibles, perdues et désespérées ? Seule elle le sait !


J’ai été une femme parfois désespérée, dans cette Toscane que j’aimais tant et où j’avais épousé un avocat florentin, brillant mais très volage. 


J’avais fait un « deal » avec Rita, que j’avais rencontrée à Cascia, en Ombrie terre de sainteté où a grandi aussi Saint François ( voir mon livre sur Saint François d’Assise). Je lui avais promis, à ma chère sainte, que si elle séchait mes larmes et faisait revenir mon époux dans mon foyer, j’écrirais alors un livre sur sa vie. Rita a gagné car mon mari revint le mois même où allait être prononcé notre divorce.Ce fut un miracle éclatant ! J’entraînais alors nombre de mes amis à aller lui rendre visite à Cascia, et surtout à la prier car, oui, elle opère des retournements de situation incroyables, et si votre prière plaît à Dieu, elle l’apportera jusqu’au trône céleste…..Mais c’est cette modeste anecdote que j’ai plaisir à  raconter encore, des années plus tard, lorsque j’eus apposé le mot fin à mon hagiographie sur sainte Rita :  j’étais face à l’Océan Atlantique, dans le vent et les embruns et, une petite abeille vint se poser sur ma main.


Il faut savoir que les abeilles ont suivi Rita de sa naissance jusqu’au-delà de sa mort, et voilà qu’il semblait bien que moi aussi j’avais gagné le privilège de leur amitié !

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